Les volontaires

 

Information chiffrées sur Volontariats Internationaux d’Echange et de Solidarité (VIES)

Il est difficile actuellement de chiffrer le nombre de VIES en Tunisie. Une étude sur les Volontariats Internationaux d’Echange et de Solidarité est en cours et les résultats seront publiés.

On les retrouve dans 4 principaux types de dispositifs :

• Le Volontariat d’Initiation et d’Echange (VIEch) : avec les stages et les chantiers de jeunes
• Le Service Civique International
• Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI)
• Le Volontariat d’Echange et de Compétence (VEC) : avec les volontaires retraités

Plus d’informations sur les différents types de volontariats ici.

Il est à noter également en Tunisie la présence de nombreux Volontaires Internationaux en Entreprise (VIE) et Volontaires Internationaux en Administration (VIA).

 

Portraits de VIES

France Volontaires, plateforme de promotion et de développement des différentes formes d’engagement volontaire, déploie un Espace Volontariat à Tunis et se tient au plus près des volontaires présents en Tunisie et les accompagne tout au long de leur séjour. France Volontaires a souhaité faire témoigner ces acteurs aux profils variés qui œuvrent au quotidien pour le développement du bien commun en Tunisie.

 

C’est le cas de Pénélope et Marion, toutes deux en Service Civique à Tunis. Marion, 25 ans, a réalisé un service civique de 12 mois au sein d’Esmaani, une association qui vise à soutenir quotidiennement les malades et leur famille pendant leur séjour à l’hôpital. Pénélope, quant à elle, est âgée de 23 ans et a travaillé durant 6 mois pour l’Association des Amis du Belvédère (AAB) destinée à mettre en valeur et protéger le parc du Belvédère à Tunis.

Toutes deux ont vécu une expérience riche en Tunisie et la partagent aujourd’hui avec les futurs volontaires !.

 

Des missions riches, pour des profils variés

Après un DEUG de psychologie, un diplôme d’Etat de technicienne de l’intervention sociale et familiale et deux ans de travail dans le social en France, Marion avait de longue date l’envie d’élargir son expérience professionnelle à l’étranger. Le service civique lui a offert cette opportunité en facilitant son départ, que ce soit d’un point de vue financier ou administratif. Après avoir postulé et été retenue par DSF, le départ pour la Tunisie s’est avéré très rapide : deux semaines après avoir reçu une réponse positive, Marion se retrouvait en Tunisie avec pour mission principale d’améliorer le système de recrutement des bénévoles de l’association Esmaani. Ses fonctions se sont rapidement diversifiées et ont couvert l’ensemble des activités de l’association : actions de communication, développement de partenariats, participation à des forums, conférences, recherche de financement… Le volontariat nécessite de la part de ses acteurs de faire preuve de polyvalence mais leur permet également d’élargir leur champ de compétences, atout important sur le marché du travail !

En recherche de stage de fin d’étude après un Master à l’Institut d’urbanisme de Paris, Pénélope n’avait pas d’objectif précis concernant son lieu de stage. Cependant, l’appel d’offre du Service Civique correspondait parfaitement à ses attentes en proposant une mission d’Education à l’environnement à travers des ateliers d’approche sensible du paysage pour les enfants. Pénélope a été séduite par la dimension humaine du projet, suite à des études qui s’avèrent parfois un peu trop techniciennes. Son départ pour la Tunisie s’est donc fait sans hésitation ! Tout comme Marion, les besoins de l’association ont incité Pénélope à élargir ses missions. Elle a par exemple travaillé sur la mise en place d’un séminaire : actions de communication, invitations, logistique etc.

Travailler dans un pays étranger n’est pas toujours chose aisée et les volontaires doivent faire preuve d’adaptabilité. Pénélope et Marion font part de la nécessité d’être autonome : le développement des associations est très récent en Tunisie et les responsables des associations possèdent souvent un travail en plus de leur engagement associatif et n’ont, de ce fait, pas toujours la possibilité d’être présent au quotidien. Etre volontaire nécessite donc de faire preuve d’autonomie, de faire évoluer ses habitudes et méthodes de travail et de s’adapter au rythme de travail tunisien. Il faut être persévérant, apprendre à compter et collaborer avec les autres pour obtenir des informations etc. De plus, Marion fait part de la nécessité de bien délimiter le cadre de sa mission afin de ne pas se retrouver en charge de responsabilités qui outrepasseraient les compétences des volontaires et leur statut.

 

La vie de volontaire en Tunisie

Le volontariat en Tunisie ne se résume pas aux activités des associations, mais il y a une véritable « vie des volontaires ». A son arrivée, Marion était hébergée dans un appartement regroupant plusieurs volontaires et a ainsi rapidement créé des liens et découvert le pays en bonne compagnie ! Pénélope, quant à elle, a beaucoup apprécié la ville de Tunis qu’elle qualifie d’énergisante, avec ses petits vendeurs, sa musique, la sympathie et la spontanéité des habitants…un vrai bonheur de se balader dans les rues tunisiennes ! Toutes deux sont très contentes de la vie en Tunisie et ont apprécié l’accueil de ses habitants qui sont toujours prêts à vous rendre service. C’est un élément rassurant pour les volontaires qui arrivent en Tunisie.

Marion et Pénélope soulignent le soutien apporté par France Volontaire dans leur intégration en Tunisie. C’est un lieu de rassemblement qui leur a permis de faire de belles rencontres, prendre des cours d’arabe, de cuisine tunisienne et développer une bonne dynamique entre les volontaires.

 

Et après ?

Les missions de volontariat de Pénélope et Marion ont désormais pris fin. Pénélope prépare désormais son retour en France et c’est avec un petit pincement au cœur qu’elle quitte la Tunisie. Nul doute que son expérience de volontaire sera un atout dans sa future recherche d’emploi. Marion, quant à elle, après avoir prolongé son volontariat, est désormais salariée de l’association Esmaani.

La vie de volontaire n’est parfois pas toute rose, nécessite de faire preuve d’adaptation, de maturité et de se remettre en question mais toutes deux ont été ravies de leur expérience de volontaire et nous leur souhaitons bonne chance pour la suite !

 

Retrouvez le portrait de Laura, volontaire au service de la société civile en Tunisie ainsi que celui d’Anne-Elisabeth, VSI en Tunisie avec la DCC

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